La différence entre « sonder » et « poser des questions »

La différence entre « sonder » et « poser des questions »

La différence entre « sonder » et « poser des questions »

La profession a toujours cherché à sonder des panels pour répondre aux questions marketing. Le problème dans cette démarche c’est de considérer le consommateur comme une matière première dans laquelle il existerait un minerai profondément enfouit pour faire décoller les ventes. D’un point de vue macro la méthode peut donner des résultats mais pour étudier et comprendre les comportements complexes, il est préférable d’aborder des méthodes plus qualitatives. C’est en ce sens que des études qualitatives (tables rondes, interviews, observations sur site etc.) ont été développées pour approfondir là où les sondages quantitatifs réussissent mal. Néanmoins, ces méthodes demandent beaucoup plus de ressources et de moyens financiers. L’approche quantitative n’est pas perdue… si on ose la considérer de la bonne manière.

Les consommateurs ne sont pas une matière première

Les comportements de masse sont déjà bien connus

Grâce au web et aux nouveaux outils numériques, il est désormais facile d’estimer les tendances et les comportements macro sans avoir besoin de poser des questions aux consommateurs. Néanmoins, quand il s’agit d’étudier les influences et les signaux faibles il est nécessaire de questionner les individus pour comprendre les motivations. Le numérique nous a permis de segmenter très précisément les cibles consommateurs. Tellement finement que lorsque le professionnel du marketing a ensuite besoin d’interroger un de ses segments, il est confronté à un problème entre la portée globale et générique des panels et la réalité sociologique de son segment.

Les niches consommateurs

En marketing, savoir décomposer son marché en niches permet de mieux connaitre les attentes de ses clients et de réduire les aléas du marché. Il faut aborder vos consommateurs comme des individus et non plus comme une masse. Vous n’allez plus étudier une matière première amorphe mais plutôt essayé de comprendre des consommateurs personnifiés au travers des profils d’hommes et de femmes bien définis.

Faut-il abandonner les questions ouvertes en quanti ?

Sur la plupart des plateformes qui vous proposent de diffuser vos questionnaires, il vaut mieux oublier d’y insérer des questions ouvertes ou toute forme de questions qui demandent de la rédaction ou de la réflexion. Ces plateformes considèrent les répondants comme une matière première qui produit des réponses et tout a été fait pour industrialiser la collecte de ces données, au détriment des valeurs plus qualitatives. Mais imaginez une seconde une plateforme qui va considérer l’individu plutôt que la masse.
Si vous offrez à la personne qui répond toute l’attention qu’elle mérite, elle se sentira suffisamment importante pour prendre le temps de réfléchir et de rédiger sur cette problématique. Chez Abibao, les questions ouvertes de nos questionnaires rencontrent un taux de retour de plus 60% (là où nos concurrents sont < 10% ) avec des réponses correctement complétés sous forme de phrases.

Les défauts des outils de sondage

La discussion est à sens unique

La diffusion d’un questionnaire quantitatif en ligne possède le défaut d’être à sens unique. Ce n’est pas une discussion et donc le format ne mets pas l’utilisateur aussi à l’aise qu’il pourrait être dans une interview.

Des interfaces inadaptées

Postulez à des panels onlines et répondez aux 3 premiers sondages. Vous verrez déjà les premiers problèmes d’adaptation de l’affichage entre le mobile et le desktop. Au-delà du design, les questions elles-mêmes sont parfois trop longues pour s’insérer correctement dans les interfaces. Considérez en plus de cela qu’il est désormais possible d’interagir avec un questionnaire dans des situations très différentes (chez soi, au travail, dans le bus, dans les toilettes, en pause-café etc.) alors qu’en face, ces plateformes proposent aux répondants toujours la même interface.

La rédaction des questions oublient les répondants

Le point de départ de la rédaction d’un questionnaire est l’échange avec le client et ses besoins marketing. C’est évident et il est parfois difficile de transcrire les problématiques en questions. Néanmoins, les professionnels du marketing s’arrêtent trop souvent à cette étape et oublient ensuite de travailler le questionnaire en fonction de leurs répondants. Lors de nos benchmark, nous rencontrons encore trop souvent des questions à double sens, des libellés trop longs, des questionnaires trop longs (donc abandonnés), du vocabulaire inadaptés à la cible interrogée etc.

Les bonnes pratiques

Aujourd’hui, le monde du sondage demande aux répondants de s’adapter à leurs questionnaires alors que ce sont les questionnaires qui devraient s’adapter aux répondants. C’est ainsi que la collecte des réponses est la plus saine et qualitative. Il faut donc considérer les consommateurs comme des individus et s’adapter à leurs contextes de disponibilités, leurs personnalités (vocabulaires, typologie des questions, interface etc.). Abibao est né de ce constat et a développé une approche et des outils qui s’adaptent aux répondants et qui permettent ainsi de créer un échange vertueux entre l’entreprise et le consommateur.

Vous souhaitez « poser des questions » à des consommateurs ?
Notre approche est certainement celle dont vous avez besoin. Notre équipe vous conseillera gratuitement.

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